Chaque trimestre, dans sa chronique baptisée “Société, tu m'auras pas !”, Samuel Piquet, comme Renaud en 1975, dans la chanson du même nom, tire le premier et vise au bon endroit. Gare à ne pas être pris pour cible…
Chaque trimestre, dans sa chronique baptisée “Société, tu m'auras pas !”, Samuel Piquet, comme Renaud en 1975, dans la chanson du même nom, tire le premier et vise au bon endroit. Gare à ne pas être pris pour cible…