Alors que la fermeture du détroit d'Ormuz désorganise les flux énergétiques mondiaux, l'Algérie apparaît comme l'un des rares bénéficiaires indirects de la crise. Grâce à sa position méditerranéenne, à ses infrastructures tournées vers l'Europe et à la remontée des prix, Alger encaisse une prime qui tombe à point nommé pour ses finances publiques fragilisées. Reste à savoir si cette aubaine sera, pour une fois, mise à profit. Depuis le 2 mars 2026, la fermeture du détroit d'Ormuz perturbe (…)
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