Comme Sepp Blatter en son temps à la FIFA, Johan Eliasch s'applique à choyer les fédérations les plus démunies pour sauver son poste à la tête de la FIS. A la veille du scrutin décisif, le Crowne Plaza de Belgrade bruisse de rumeurs en tous sens.
On appelle ça la glorieuse incertitude du sport. Tant que le match n’est pas terminé, il faut jouer. Johan Eliasch ressemble certes à quelqu’un qui va…