L'accord Nakamal signé entre l'Australie et le Vanuatu en juin 2024 interdit toute base militaire étrangère dans l'archipel, visant explicitement la Chine. Pourtant, ce pacte repose sur une architecture juridique fragile : Canberra ne dispose d'aucun droit de veto, tandis que Pékin multiplie les coopérations policières et infrastructurelles contournant l'interdiction formelle.