À propos d’une préface malheureuse

Article de Zuriñe Ojeda dans lequel l'autrice démolit avec ironie le paradoxe qui veut qu’Elisabeth Duval rédige la préface de la première édition espagnole (officielle) d’un essai d’Andrea Dworkin (Notre Sang, 1974). Dans « L’insoutenable légèreté de l’être Duval », elle dénonce la banalisation du féminisme radical lorsque des figures du postmodernisme queer s’approprient ses références. Un…

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