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Engrais, kérosène, missiles : la souveraineté a un prix

La crise iranienne révèle le coût de la dépendance économique française en matières premières critiques. Alors que l'État mobilise 413 milliards d'euros pour la défense jusqu'en 2030, l'auteur questionne l'efficacité réelle de ces dépenses et plaide pour une meilleure évaluation de la souveraineté industrielle militaire.

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Engrais, pétrole, missiles : la facture stratégique que personne ne calcule

La France accumule des dépendances stratégiques massives (70 % d'azote importé, composants électroniques critiques asiatiques) que les budgets de défense n'intègrent pas. Ni la LPM 2024-2030 ni le ratio OTAN de 2 % du PIB ne capturent le vrai coût de ces vulnérabilités en cas de conflit régional prolongé.

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Tchernobyl sous les drones : l’Europe joue avec le feu

Un drone russe frappe un site de stockage nucléaire près de Tchernobyl, testant les limites de la dissuasion européenne. Face à une économie russe en crise et des escalades militaires imprévisibles, l'Europe doit accélérer ses investissements de défense et construire des capacités réelles plutôt que de compter sur ses discours.

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Industrie de défense : l’argent public enfin bien dépensé ?

La France investit massivement dans son industrie militaire avec la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cet afflux de commandes publiques redynamise le secteur, mais pose une question cruciale : dépenser plus signifie-t-il dépenser mieux ? L'économiste Agnès C. appelle à une rigueur de gestion et une évaluation transparente de cette dépense régalienne.

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Défense : dépenser plus, mais surtout dépenser mieux

La France engage des sommes historiques dans sa rénovation militaire avec les 413 milliards d'euros de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cependant, au-delà de l'ampleur des investissements, la vraie question est celle de leur efficacité : réformer profondément la gestion des programmes d'armement et imposer une culture de la performance aux industriels et à l'administration militaire…

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L’industrie de défense : le seul secteur industriel français qui tient encore

Tandis que l'automobile française s'effondre, l'industrie de défense devient le dernier bastion industriel français performant. Ce succès repose sur des principes simples : visibilité budgétaire, rigueur de gestion et exigences réelles de performance, des leçons que l'État devrait appliquer à l'ensemble de l'économie.

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Iran, 100 jours de guerre : l’Europe a-t-elle compris la leçon ?

Alors que le conflit entre les États-Unis et l'Iran dans le Golfe Persique entre dans son centième jour, l'Europe continue de tergiverser sur ses budgets de défense. L'Allemagne et l'Italie convertissent leurs industries pour la production de défense, tandis que la France reste immobilisée par des débats politiques sur les retraites. La question urgente : l'Europe aura-t-elle encore les moyens de…

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Guerre du Golfe : la France paie-t-elle le prix de vingt ans d’aveuglement stratégique ?

Face à la crise du Golfe, la France doit affronter ses carences stratégiques et budgétaires. Avec seulement 2% du PIB consacré à la défense et une gestion inefficace des ressources militaires, le pays ne dispose pas des capacités opérationnelles suffisantes. La flambée énergétique qui en découle force un choix politique longtemps esquivé : réallouer massivement vers la défense ou creuser la dette.

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Rafale, Moyen-Orient, cyber : la défense, seul moteur qui tourne

Tandis que la croissance française s'enraye sous le choc du conflit au Moyen-Orient, l'industrie de défense enchaîne les succès à l'export avec la méga-commande indienne de Rafale. Mais derrière les bonnes nouvelles, des questions stratégiques et budgétaires s'imposent avec urgence, notamment en matière de cyberdéfense.

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LPM : quand le Sénat dit stop à la fuite en avant budgétaire

Le rejet par le Sénat de l'article central de la loi de programmation militaire révèle les contradictions d'une politique de défense française incapable de financer ses ambitions. Face à la crise au Moyen-Orient et aux coupes budgétaires, la France doit enfin choisir entre moyens réels et renoncements stratégiques.

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Eurosatory, subventions chinoises, Liban : la défense sous haute tension

Alors que la Chine surfinance ses champions industriels et que les tensions s'intensifient au Liban, l'Europe peine à définir sa stratégie de défense. Entre réglementations inefficaces, arbitrages diplomatiques flous et budgets insuffisants, le continent risque de rester à la traîne face à ses rivaux.

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Château de Beaufort : Israël rejoue la partie, l’Europe observe

Tsahal reprend le château de Beaufort au Liban après 26 ans, un geste stratégique que l'Europe doit décrypter. Pendant qu'Israël joue une géopolitique précise au Proche-Orient, Bruxelles s'égare dans des querelles commerciales avec la Chine, révélant l'inadéquation des budgets de défense européens.

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Drones, Liban, biotechs : la guerre change, nos budgets pas

Face aux évolutions stratégiques majeures en Ukraine, au Liban et sur les biotechs de défense, la France accuse un retard capacitaire dangereux. Entre drone-warfare, diplomatie sans moyens militaires et dépendances industrielles, l'édito interroge l'adéquation entre ambitions géopolitiques et budgets de défense.

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