La Revue nationale stratégique actualisée en 2025 le formule sans détour, évoquant « un risque particulièrement élevé d'une guerre majeure de haute intensité en dehors du territoire national en Europe ».
La Revue nationale stratégique actualisée en 2025 le formule sans détour, évoquant « un risque particulièrement élevé d'une guerre majeure de haute intensité en dehors du territoire national en Europe ».
La crise iranienne révèle le coût de la dépendance économique française en matières premières critiques. Alors que l'État mobilise 413 milliards d'euros pour la défense jusqu'en 2030, l'auteur questionne l'efficacité réelle de ces dépenses et plaide pour une meilleure évaluation de la souveraineté industrielle militaire.
La France paie le coût de sa dépendance stratégique, notamment en azote importé. Face aux crises géopolitiques, la Loi de programmation militaire s'avère insuffisante : il est temps de traiter le budget de défense comme un investissement en assurance-vie nationale.
La France accumule des dépendances stratégiques massives (70 % d'azote importé, composants électroniques critiques asiatiques) que les budgets de défense n'intègrent pas. Ni la LPM 2024-2030 ni le ratio OTAN de 2 % du PIB ne capturent le vrai coût de ces vulnérabilités en cas de conflit régional prolongé.
Face à l'escalade entre Israël et l'Iran, l'Europe mesure le coût de ses dépendances stratégiques. Jean-Baptiste Giraud appelle à une véritable autonomie industrielle et de défense, bien au-delà des 2 % du PIB consacrés à l'armement.
Un drone russe frappe un site de stockage nucléaire près de Tchernobyl, testant les limites de la dissuasion européenne. Face à une économie russe en crise et des escalades militaires imprévisibles, l'Europe doit accélérer ses investissements de défense et construire des capacités réelles plutôt que de compter sur ses discours.
La France investit massivement dans son industrie militaire avec la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cet afflux de commandes publiques redynamise le secteur, mais pose une question cruciale : dépenser plus signifie-t-il dépenser mieux ? L'économiste Agnès C. appelle à une rigueur de gestion et une évaluation transparente de cette dépense régalienne.
La France engage des sommes historiques dans sa rénovation militaire avec les 413 milliards d'euros de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cependant, au-delà de l'ampleur des investissements, la vraie question est celle de leur efficacité : réformer profondément la gestion des programmes d'armement et imposer une culture de la performance aux industriels et à l'administration militaire…
Tandis que l'automobile française s'effondre, l'industrie de défense devient le dernier bastion industriel français performant. Ce succès repose sur des principes simples : visibilité budgétaire, rigueur de gestion et exigences réelles de performance, des leçons que l'État devrait appliquer à l'ensemble de l'économie.
Alors que le conflit entre les États-Unis et l'Iran dans le Golfe Persique entre dans son centième jour, l'Europe continue de tergiverser sur ses budgets de défense. L'Allemagne et l'Italie convertissent leurs industries pour la production de défense, tandis que la France reste immobilisée par des débats politiques sur les retraites. La question urgente : l'Europe aura-t-elle encore les moyens de…
Face à la crise du Golfe, la France doit affronter ses carences stratégiques et budgétaires. Avec seulement 2% du PIB consacré à la défense et une gestion inefficace des ressources militaires, le pays ne dispose pas des capacités opérationnelles suffisantes. La flambée énergétique qui en découle force un choix politique longtemps esquivé : réallouer massivement vers la défense ou creuser la dette.
Face à la crise du Golfe qui révèle les fragilités stratégiques, la France doit repenser ses investissements de défense. Pas seulement augmenter les budgets, mais les allouer efficacement : moins de structures administratives, plus de capacités opérationnelles et de souveraineté réelle.
Tandis que la croissance française s'enraye sous le choc du conflit au Moyen-Orient, l'industrie de défense enchaîne les succès à l'export avec la méga-commande indienne de Rafale. Mais derrière les bonnes nouvelles, des questions stratégiques et budgétaires s'imposent avec urgence, notamment en matière de cyberdéfense.
Le rejet par le Sénat de l'article central de la loi de programmation militaire révèle les contradictions d'une politique de défense française incapable de financer ses ambitions. Face à la crise au Moyen-Orient et aux coupes budgétaires, la France doit enfin choisir entre moyens réels et renoncements stratégiques.
Alors que la Chine surfinance ses champions industriels et que les tensions s'intensifient au Liban, l'Europe peine à définir sa stratégie de défense. Entre réglementations inefficaces, arbitrages diplomatiques flous et budgets insuffisants, le continent risque de rester à la traîne face à ses rivaux.
Tsahal reprend le château de Beaufort au Liban après 26 ans, un geste stratégique que l'Europe doit décrypter. Pendant qu'Israël joue une géopolitique précise au Proche-Orient, Bruxelles s'égare dans des querelles commerciales avec la Chine, révélant l'inadéquation des budgets de défense européens.
Face aux évolutions stratégiques majeures en Ukraine, au Liban et sur les biotechs de défense, la France accuse un retard capacitaire dangereux. Entre drone-warfare, diplomatie sans moyens militaires et dépendances industrielles, l'édito interroge l'adéquation entre ambitions géopolitiques et budgets de défense.