Pour le ministère des Armées, plutôt que de constituer d’importants stocks de drones ou de munitions téléopérées susceptibles d’être rapidement dépassés sur le plan technologique, il est préférable de pouvoir s’appuyer sur des capacités industrielles suffisamment robustes pour produire massivement des effecteurs dernier cri au moment où il risque d’en avoir besoin. D’où son appel...
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