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Démission fracassante de John Healey : le ministre britannique de la Défense claque la porte

La démission fracassante de John Healey, ministre britannique de la Défense, révèle les profondes tensions budgétaires au sein du gouvernement Starmer. Dénonçant l'insuffisance des crédits alloués face aux menaces croissantes, il met en péril les programmes militaires majeurs et fragilise la position internationale du Royaume-Uni.

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Engrais, pétrole, missiles : la facture stratégique que personne ne calcule

La France accumule des dépendances stratégiques massives (70 % d'azote importé, composants électroniques critiques asiatiques) que les budgets de défense n'intègrent pas. Ni la LPM 2024-2030 ni le ratio OTAN de 2 % du PIB ne capturent le vrai coût de ces vulnérabilités en cas de conflit régional prolongé.

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Tchernobyl sous les drones : l’Europe joue avec le feu

Un drone russe frappe un site de stockage nucléaire près de Tchernobyl, testant les limites de la dissuasion européenne. Face à une économie russe en crise et des escalades militaires imprévisibles, l'Europe doit accélérer ses investissements de défense et construire des capacités réelles plutôt que de compter sur ses discours.

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Industrie de défense : l’argent public enfin bien dépensé ?

La France investit massivement dans son industrie militaire avec la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cet afflux de commandes publiques redynamise le secteur, mais pose une question cruciale : dépenser plus signifie-t-il dépenser mieux ? L'économiste Agnès C. appelle à une rigueur de gestion et une évaluation transparente de cette dépense régalienne.

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Défense : dépenser plus, mais surtout dépenser mieux

La France engage des sommes historiques dans sa rénovation militaire avec les 413 milliards d'euros de la Loi de Programmation Militaire 2024-2030. Cependant, au-delà de l'ampleur des investissements, la vraie question est celle de leur efficacité : réformer profondément la gestion des programmes d'armement et imposer une culture de la performance aux industriels et à l'administration militaire…

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L’industrie de défense : le seul secteur industriel français qui tient encore

Tandis que l'automobile française s'effondre, l'industrie de défense devient le dernier bastion industriel français performant. Ce succès repose sur des principes simples : visibilité budgétaire, rigueur de gestion et exigences réelles de performance, des leçons que l'État devrait appliquer à l'ensemble de l'économie.

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Guerre du Golfe : la France paie-t-elle le prix de vingt ans d’aveuglement stratégique ?

Face à la crise du Golfe, la France doit affronter ses carences stratégiques et budgétaires. Avec seulement 2% du PIB consacré à la défense et une gestion inefficace des ressources militaires, le pays ne dispose pas des capacités opérationnelles suffisantes. La flambée énergétique qui en découle force un choix politique longtemps esquivé : réallouer massivement vers la défense ou creuser la dette.

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Rafale, Moyen-Orient, cyber : la défense, seul moteur qui tourne

Tandis que la croissance française s'enraye sous le choc du conflit au Moyen-Orient, l'industrie de défense enchaîne les succès à l'export avec la méga-commande indienne de Rafale. Mais derrière les bonnes nouvelles, des questions stratégiques et budgétaires s'imposent avec urgence, notamment en matière de cyberdéfense.

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Drones, Liban, biotechs : la guerre change, nos budgets pas

Face aux évolutions stratégiques majeures en Ukraine, au Liban et sur les biotechs de défense, la France accuse un retard capacitaire dangereux. Entre drone-warfare, diplomatie sans moyens militaires et dépendances industrielles, l'édito interroge l'adéquation entre ambitions géopolitiques et budgets de défense.

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